Qu’en est-il de la réforme des études de santé PASS/LAS ?

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Après 4 ans d’existence, nous entrons dans l’étape de consolidation d’une université intégrée, pluridisciplinaire et forte de ses 3 facultés, une université en capacité de faire un inventaire honnête et en confiance de ses forces et de ses faiblesses pour permettre un meilleur fonctionnement. Pour mener à bien cette étape décisive, il nous faut une équipe de gouvernance incluant université et facultés qui partagent une même vision et une même envie d’avancer ensemble. Le repli facultaire n’est pas compatible avec la vision d’une université intégrée et fera stagner, voire reculer, notre projet initial. Ce n’est pas une prédiction, nous le vivons depuis 2 ans avec l'équipe décanale de la faculté des sciences et ingénierie en défiance permanente et qui propose aujourd’hui un projet hors sol, uniquement pour sa faculté. Il nous faut absolument une université et des facultés unies.

Que signifierait une « cohabitation » pour Sorbonne Université ?

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Qu’est-ce qui fait la spécificité des listes Réunis par rapport aux autres listes ?

Les listes Réunis portent un projet commun pour l’université et ses 3 facultés et proposent des candidates et candidats dans les 3 conseils centraux, dans les 3 facultés et dans l’ensemble des collèges de personnels. Elles sont composées de femmes et d’hommes représentant la diversité de nos communautés et de nos facultés, l’ensemble de nos composantes et de nos directions, tous les statuts des personnels travaillant à Sorbonne Université. Pour les conseils centraux, nous avons joué l’alternance entre nos 3 facultés pour que les conseils soient réellement représentatifs de nos communautés et facultés, que chacune et chacun puisse porter ses spécificités pour faire vivre notre projet d’université pluridisciplinaire de recherche et de formation. Chaque candidate et chaque candidat Réunis ne se présente qu’à un seul conseil.  Fidèle à nos engagements en faveur de l’égalité femme-homme, nous sommes la seule liste à porter des candidatures de femmes en collège A sur le conseil d'administration et dans un conseil de faculté qui désigneront présidente-président-doyennes-doyens.

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Nous constatons trop souvent que des arbitrages dérogatoires doivent être rendus. Ce fonctionnement résulte d’un déficit de confiance (soupçon de malveillance ou d’incompétence) et empêche de travailler sereinement (peur de mal faire, peur des représailles). Travailler dans ces conditions conduit à définir des cadres toujours plus contraints au point d’aboutir à des situations qui confinent à l’absurde et favorise les tentations clientélistes.

Une gouvernance par la confiance place en priorité l’efficience, la fluidité et la recherche de solutions. Ce mode de pilotage repose sur plusieurs piliers :

●      les pouvoirs de décision ainsi que la responsabilité d’apprécier les situations au regard du cadre réglementaire sont délégués aux acteurs de terrains,

●      l’intervention du plus haut niveau hiérarchique est réservée aux situations exceptionnelles,

●      l'évaluation intervient à posteriori sur la base d’un plan d’actions et d’objectifs à atteindre,

●      les arbitrages sont argumentés et partagés avec tous les acteurs dans les mêmes termes.

L’adoption d’une telle gouvernance est essentielle pour donner du sens à nos activités, améliorer le travail collectif et reconnaître l’engagement de chacun et chacune.  

Comment installer un système de gouvernance fondé sur la confiance ?

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Depuis le début du mandat, avec une accélération très nette à partir de la rentrée 2020, l’université a amélioré ses infrastructures numériques au service de tous ses usagers et pour mettre fin aux dysfonctionnements qui rendent le quotidien compliqué : messagerie au fonctionnement erratique, annuaire inadapté pour la connexion à l’intranet, wifi à la connexion instable.

 

C’est la raison pour laquelle plusieurs chantiers d’envergure ont été menés dans le cadre du Schéma Directeur du Numérique de Sorbonne Université en Faculté des Lettres prioritairement : installation d’une nouvelle messagerie fiable et migration de tous les comptes (6 516 comptes d’agents qui représentent 12 729 288 messages transférés, soit 2 120 Go de données et 24 642 comptes étudiants), mise en place d’un annuaire unifié permettant à tous les personnels et tous les étudiants de se connecter de manière transparente aux services numériques, dont un portail Moodle unifié ainsi que plusieurs services communs qui sont également accessibles aux collègues de la faculté (DropSU pour le stockage et le partage de fichiers par exemple).

 

Sur le plan de la connectivité, l’université a consacré de très importants budgets à un audit wifi de l’ensemble de ses campus, suivi d’un déploiement de bornes wifi sur la quasi-totalité des sites, déploiement qui a été retardé par la fermeture des locaux. À titre d’exemple, ce sont près d’une centaine de bornes supplémentaires installées à Clignancourt, plus de 35 à Malesherbes, avec un programme de déploiement sur les mois à venir pour l’ensemble des autres sites de la Faculté des Lettres (Serpente, Institut de Géographie, Michelet etc.). Sur le campus Pierre-et-Marie-Curie, la barre Cassan a été équipée de 77 nouvelles bornes. Les sites de la Faculté de Médecine seront aussi concernés (Pitié, Tenon, Charles Foix) dans les prochains mois. Même si sur plusieurs sites l’université s’est substituée à des interlocuteurs défaillants (Bouygues, Paris 1) et le quadrilatère de la Sorbonne demeurant la prérogative du Rectorat. 

 

Par ailleurs, l’université, notamment grâce à l’IDEX, a financé à plusieurs reprises l’installation d’équipements de vidéoconférence et/ou de sonorisation dans les locaux d’enseignement, l’achat d’équipements pour les collègues (ordinateurs, micros, webcams, tablettes) pour environ 300 000 euros. Enfin, l’innovation pédagogique a été soutenue grâce à des achats d’équipement (équipement du SIPR dans l’îlot Champollion) et des recrutements de personnels (ingénieurs pédagogiques et techniciens).

 

Ces efforts sur le plan des services, associés à ceux menés sur le plan de la rénovation des infrastructures ayant notamment permis aux inscriptions à distance de se dérouler sans incident à la rentrée 2021 - doivent être poursuivis d’arrache-pied sur les bases installées à partir de 2018.

Où en est le numérique à la faculté des lettres ?

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Le préciput est un budget attribué à l’établissement qui héberge les personnels du projet ANR. Il sert à améliorer les fonctions supports (RH, système d’information, achats, finances, juridiques...) et à appuyer les investissements et la maintenance des infrastructures.

Le préciput est versé pour moitié aux facultés en fonction de leurs activités contractuelles ANR et pour moitié afin de soutenir les directions support universitaires (RH, système d’information, achats, finances, juridique...), les bibliothèques (partie recherche), le collège doctoral, les investissements dans les infrastructures… 

Le préciput ANR participe à l’équilibre des comptes des facultés et des directions universitaires face au surcoût des activités contractuelles et à une dotation État trop faible, même s’il est à l’heure actuelle insuffisant. Cette insuffisance du préciput a été dénoncée à de nombreuses reprises par les universités et il est prévu qu’il soit réévalué dans les années à venir. 

Comment est utilisé le préciput ANR ?

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Qu’en est-il des contrats doctoraux ?

Nous avons fait le choix de maintenir tous nos contrats doctoraux sur la masse salariale État correspondant à 250 contrats doctoraux chaque année pour l’ensemble de l’université. Compte-tenu de l’importance du doctorat pour notre politique scientifique, nous finançons sur l’Idex/PIA3,  62 contrats doctoraux supplémentaires pour un budget annuel de 6,5 Me (soit 24% du budget total de l’Idex/PIA3). A la faculté des lettres, nous avons augmenté le nombre de contrats doctoraux de près de 50% que nous avons environnés de missions d’enseignement.

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La réforme PASS/LAS a été imposée par décret (04/11/2019) pour une mise en œuvre dès 2020-2021, alors que nous étions en cours d’expérimentation volontaire d’une adaptation de la PACES depuis 2018-2019.

Pour répondre à cette soudaineté, notre règle de conduite à Sorbonne Université a été la  continuité et la concertation :

- continuité vis-à-vis des engagements pris auprès des étudiantes et des étudiants : ainsi, alors qu’en 2017-2018 (et depuis près de 10 ans) 323 étudiants de PACES accédaient à la 2ème année de médecine dont les 2/3 (200) avaient dû redoubler, ils ont été 400 en 2020-2021 à y parvenir, les 3/4 (300) dès leur première tentative (PASS) et 100 grâce à leur seconde chance lors de leur L2 ou L3,

- concertation avec toutes les composantes de l’établissement, auprès des enseignantes, enseignants et des UFRs impliquées, puis rapidement dans un mode centralisé pour une meilleure coordination.

Quoiqu’il en soit, le maître mot de cette concertation a été le respect des composantes et des formations, rappelons :

- ajout de 10 ECTS de santé hors contrat au 60 ects disciplinaires pour limiter l’impact de la création des LAS sur les licences (300 places de L1),
- la prise en compte des capacités restreintes des L2 qui ne pouvaient être submergées par des LAS2 issus du PASS (les "reçus-collés"). À la
rentrée de septembre 2021, 131 des 1400 étudiants de PASS ont été admis en LAS2, 122 à la FSI et 9 à la  FL quand 75 ont été réorientés vers des L1.

Qu'en est-il  de la réforme des études de santé PASS/LASS ?

L’université a tenu ferme sur les capacités d’accueil à l’entrée en L1. Si les capacités d’accueil Parcoursup augmentent pour l’année universitaire 2018-19, c’est parce que le passage d’APB à Parcoursup a impliqué d’intégrer les réorientations internes dans les capacités, alors qu’elles étaient traitées à part dans APB. Si l’on compare ce qui est comparable, les capacités ont diminué entre 2017-18 et 2018-19.  A la FSI plus particulièrement pour 2018-19, 35 places en moins en MIPI, 15 places en moins en BGC et 25 places en moins en PCGI... mais 35 places en plus en double cursus, soit au total 30 places en moins. Pour les comparaisons d’année à année, il est impératif de comparer à périmètre constant : nous intégrons tous les ans de nouvelles formations sur la plateforme Parcoursup qui étaient traitées hors plateforme, ce qui augmente artificiellement les capacités, mais le nombre réel d’étudiants, lui, n’augmente pas.

Comment ont évolué les capacités d’accueil à l’entrée en L1 ?

Le projet Paris Parc hébergera sur 15 000 m2 au sein du campus Pierre et Marie Curie l’écosystème d’innovation de Sorbonne Université et de l’Alliance Sorbonne Université (voir la description de l’écosystème d’innovation dans la question « Comment se construit l’écosystème d’innovation de Sorbonne Université ? »). Ce dispositif original au cœur d’un campus universitaire et au centre de Paris lui confère une attractivité toute singulière.

 

Durant le montage du projet, la proposition du candidat à la concession a été écartée car jugée trop désavantageuse pour l’université. Cela nous a conduit à reprendre le projet en maîtrise d’ouvrage directe grâce au service dédié de la DPL.

 

Le budget d’investissement de Paris Parc est de 67 M€. La moitié de la dotation immobilière provient de la Ville de Paris, de la Région Ile-de-France, de l’État et de fonds propres d'investissement de Sorbonne Université. L’autre moitié de la dotation provient d’un emprunt immobilier de 33 M€ à faible taux sur une durée d'amortissement maximale de 28 ans accordé par la banque européenne d’investissement qui a validé la fiabilité du projet Paris Parc avec l’accord de la Ville de Paris, de la Région Ile-de-France et de l’État.

Cet emprunt sera remboursé par les revenus générés par la location des espaces qui ont d’ores et déjà trouvés des acquéreurs locataires. Le modèle économique proposé permet également d’assurer les frais de fonctionnement du bâtiment. À la fin de l’opération, Sorbonne Université sera propriétaire du bâtiment.

Où en est le projet Paris Parc ?

L’écosystème d’innovation de l’Alliance Sorbonne Université est un dispositif original dans l’offre parisienne et francilienne. Contrairement à la majorité des dispositifs, il intègre l’ensemble de la chaîne d’innovation et une dimension européenne : détection, pré-maturation, maturation, incubation, brevets/licences, partenariats, investissement et il est ouvert à tous les personnels, les étudiantes et étudiants et les diplômés. De plus, il a la particularité d’être directement connecté aux laboratoires et donc de disposer d’un flot d'affaires qualifiées contrairement à ce qui se passe pour les structures non académiques.

Nous sommes actuellement à l’étape de consolidation et travaillons à la mise en place d’une coordination des différents acteurs, à la future installation sur Paris Parc, à la mise en synergie avec les initiatives européennes (« KIC », 4EU+ …) et au déploiement des parcours d’entrepreneuriat. Chaque année au sein de Sorbonne Université, nous comptabilisons plus de 2000 contrats de recherche, 30 licences d’exploitation, 200 déclarations d’invention, 4.5 M€ de revenus de licence et 15 start-ups issues des laboratoires de l’Alliance SU.

Comment se construit l’écosystème d’innovation de Sorbonne Université ?

 

Le niveau de dépenses des crédits Idex est bon. Les reports correspondent à des actions pluriannuelles budgétisées (pour permettre notamment une certaine souplesse dans leur utilisation). Nous faisons confiance aux collègues pour gérer au mieux leur budget et reporter leurs crédits pour leurs opérations. Les masses salariales des contrats doctoraux, par exemple, sont engagées dès la 1ère année de la thèse (100K euros par contrats doctoraux) et dépensées sur 3 ans, donc ils ne sont pas consommés immédiatement.

La consommation réelle à fin septembre : 26% correspondent à des reports mécaniques (actions pluriannuelles), 36% sont consommés (exécution réelle sur Sifac), 36% ne sont pas a priori consommés. Cela correspond à un taux d’exécution semblable aux autres crédits de fonctionnement à cette date.

Quel est le niveau de consommation des crédits Idex/PIA3 ?

Les crédits Idex sont utilisés pour de nombreuses activités de recherche (AAP Emergence, AAP plateformes, instituts et initiatives, etc.), le préciput ANR est en partie versé aux unités de recherche pour leur politique recherche et sera augmenté en fonction de l’évolution du préciput. Les frais de gestion contribuent à financer les coûts induits par les contrats de recherche (montage, négociation et gestion des contrats, recrutements, frais de propriété intellectuelle, environnement des personnes, …). Une partie importante de ces actions sont réalisées par le SAIC (Service des activités industrielles et contractuelles) mutualisé entre les 3 facultés. A l’heure actuelle, les prélèvements pour frais de gestion sont au maximum de 15%, le taux peut varier d’un financeur à l’autre, notamment avec des financeurs publics tels que l’ANR ou certaines associations qui limitent le taux de prélèvement.

Quelle attribution des crédits IDEX, du préciput ANR et des frais de gestion ?

 
 

Les instituts et initiatives doivent élaborer leurs propositions de formation avec les départements/UFR et ses propositions doivent être intégrées aux maquettes (principes directeurs des instituts élaborés par le comité de pilotage constitué des VP recherche et formation et des VD recherche et formation des 3 facultés) ou avec l’objectif clair d’y entrer lors du prochain contrat. Un cas qui a dérogé à cette règle : le module sur le développement durable (avec passage de la certification du SULLITEST).

Comment sont intégrées les formations proposées par les instituts et initiatives ?

 

Le pilotage du SDN a été réalisé en coordination avec les facultés. Il s'agit de la tenue de réunions 2 fois/mois avec les vice-doyens numériques de 2018 à 2021.

De plus, une démarche participative sur le schéma Directeur du Numérique a été mise en place avec des rencontres, ateliers qui impliquent services facultaires et interfacultaires (Apogée, Annuaire, Moodle) dont le calendrier annuel est publié en ligne (https://intranet.sorbonne-universite.fr/fr/l-universite/projet-d-etablissement-2019-2023/la-transformation-numerique-de-sorbonne-universite/calendrier-du-sdn.html) ainsi qu’un bilan annuel des réalisations et des objectifs stratégiques à venir (https://intranet.sorbonne-universite.fr/fr/l-universite/projet-d-etablissement-2019-2023/la-transformation-numerique-de-sorbonne-universite/bilan-2020-et-perspectives-2021.html).

Comment a été construit et piloté le Schéma Directeur du Numérique (SDN) ?

 

Le pilotage de l’Idex est assuré par le comité des membres de l'Alliance Sorbonne Université constitué des représentants des membres de l'ASU incluant les 3 doyens. Il y a également un conseil académique de l'ASU constitué du CAC de SU et de membres des autres partenaires pour discuter notamment des budgets. Voir le protocole de l'ASU sous : https://www.sorbonne-universite.fr/sites/default/files/media/2020-01/protocole-partenariat-ASU.pdf.


Les facultés sont associées à tous les choix budgétaires Idex discutés en comité des membres. Différents groupes adhoc ont été montés dont le comité de pilotage des instituts et des initiatives pilotés par les VP recherche et formation et dans lequel on retrouve les VD recherche et formation des facultés. Les facultés sont bien associées au pilotage des instituts et initiatives. Toutes les propositions de décisions sur les instituts et initiatives ont été prises dans ce cadre et proposées au comité des membres pour validation.

Comment est piloté l’Idex/PIA3 et quelle est la méthode de travail ?

La réduction de la masse salariale (MS) de la FSI est liée à  la régularisation de la masse salariale vis-à-vis de la faculté de médecine.
A la création de SU, une part de l'actif de l'ex-UPMC (contrats doctoraux, formation continue, vie étudiante, ...) a été installée à la FSI pour une ventilation plus tard entre FSI et FM. Cette ventilation a eu lieu en 2019 et 2020 vers la faculté de médecine.
La réduction du nombre d'emploi d'enseignants-chercheurs sur dotation état à la FSI est due à la réduction de la masse salariale, à l'augmentation du Glissement Vieillesse Technicité (GVT) i.e. le fait que les salaires augmentent par ancienneté et à ses choix politiques (revalorisation, postes BIATSS...).

La FSI met toujours en avant la perte de postes d’enseignants-chercheurs sans en expliquer les raisons, pourquoi cette situation ?

 

Comment les décanats des facultés sont-ils associés aux conseils centraux ?

La présidente ou le président est assisté d’un bureau composé de membres des conseils centraux, de représentants de l'administration et des doyennes et doyens des facultés (ou de leurs représentants) afin notamment de préparer les ordres du jour des conseils centraux.

Les vice-doyennes et vices-doyens des 3 facultés, représentant la doyenne ou le doyen, en fonction de leurs domaines d'intervention, sont invités permanents des conseils centraux correspondants (exemple : les vice-doyens recherche sont invités permanents des commissions recherche).

 
 

La vie démocratique est rythmée par les réunions du Conseil d’Administration et du Conseil Académique composé de la Commission recherche et de la Commission de la formation et de la vie universitaire qui décident des orientations et de la mise en œuvre des politiques de l’Université.

Les vice-doyennes et vice-doyens des 3 facultés, en fonction de leurs domaines d'intervention, sont invités permanents des conseils centraux correspondants (exemple : les vice-doyens recherche sont invités permanents des commissions recherche).

Le dialogue social est notamment porté dans les comité et commission consultatives, Comité Technique et CHSCT.

Le conseil des doyens, composé du président et des doyens des facultés, se réunit chaque semaine pour échanger sur le suivi du projet d’établissement et les affaires courantes.

Le Conseil des composantes est un lieu de débats, où la gouvernance de l’université échange en présence des doyens avec les directrices et directeurs de composantes, structures de recherche et de formation des informations et bénéficie de retours du terrain.

Les conseils de faculté et les conseils des composantes des facultés rythment quant à eux la vie démocratique et les échanges dans les facultés.

Comment est rythmée la vie démocratique de l'université et de ses facultés ?

 
 

Qu’est-ce que l’ERC ?

L’ERC (European Research Council - Conseil européen pour la Recherche) est une composante phare d’Horizon Europe, le programme européen pour la recherche et l’innovation. Sa mission est de financer des projets de recherche visant à aller bien au-delà de l’actuel état de l’art. Le seul critère de sélection est celui de l’excellence scientifique. Les lauréat(e)s reçoivent une bourse pour 5 ans ; le montant de la bourse peut atteindre jusqu’à 2,5M€.

Les bourses ERC apportent donc un financement tout à fait conséquent pour le recrutement de chercheurs et techniciens, l’achat de matériel ou équipement, ou encore des missions de longue durée. Elles permettent surtout d’amplifier l’ambition et l’impact des activités de recherche, en attirant des étudiants et collaborateurs de talents et en bénéficiant d’expertises complémentaires par des collaborations avec des enseignants/chercheurs en Europe et hors Europe. Pour le porteur, c’est un excellent moyen de s’enrichir scientifiquement et d’être reconnu et visible à l’international.

 

Qui peut candidater ?

L’ERC est un programme blanc, les appels sont annuels et ouverts à toutes les disciplines sans aucune consigne au-delà de l’excellence du projet. Les projets en lettres et sciences humaines et sociales, moins financés dans le passé, sont désormais très encouragés.

Les attendus en termes d’ambition du projet et de compétences scientifiques du porteur sont fonction du niveau d’avancement dans la carrière de la chercheuse ou du chercheur, en tenant compte d’éventuelles interruptions de carrière :

  • Starting Grant : entre 2 et 7 ans après l’obtention du titre de docteur

  • Consolidator Grant : entre 7 et 12 ans après l’obtention du titre de docteur

  • Advanced Grant : à partir de 12 ans après l’obtention du titre de docteur

Il existe également des bourses pour explorer le potentiel d’innovation de résultats prometteurs issus d’un projet ERC (Proof-of-concept grant) et des bourses pour des projets collaboratifs (synergy grant) portés par deux à quatre chercheurs.

 

J’ai une idée de projet, puis-je être aidé(e) ?

Pour encourager et soutenir la participation aux programmes européens, Sorbonne Université a mis en place un dispositif complet d’accompagnement au montage de projets ERC. Les porteurs sont désormais accompagnés par une équipe plurielle depuis l'idée jusqu’à la soumission, sur toute la durée et tous les aspects de l'élaboration du projet :

  • La conception d’un projet scientifique suivant les critères de la Commission Européenne à partir de quelques pistes de recherche prometteuses

  • L’aide au marketing des idées et à la rédaction en anglais de l’argumentaire scientifique avec une rédactrice anglophone

  • La construction du budget et le remplissage des volets administratifs et financiers

  • La mise en valeur du parcours individuel du porteur

  • La relecture par des experts scientifiques

  • La préparation aux auditions par des oraux blancs

Pour bénéficier des possibilités d’accompagnement à la participation aux programmes européens, le principal point d’entrée est votre chargé(e) de développement et partenariat de votre faculté ou la direction universitaire de la recherche et de l’innovation (DR&I) qui vous réorientera.

 

Chiffres clés

Entre 2018 et 2020 (les résultats 2021 ne sont pas encore connus), 11 bourses ERC pour un financement total de 22,5 M€ ont été obtenues par des enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs de Sorbonne Université, ce qui représente un taux de réussite d’environ 15%, au-dessus de la moyenne européenne (12%). En comptant les autres tutelles CNRS, Inserm, Institut Curie, INRIA et autres, ce sont en tout 61 lauréats ERC qui ont été accueillis dans nos laboratoires sur ces 3 années.

 

Parmi les belles histoires d'ERC de Sorbonne Université on peut citer :


Le projet ERC Consolidator CHROMOTOPE porté par Charlotte Ribeyrol à la faculté de lettres, unité VALE (1,88 M€) : Ce projet explore le tournant chromatique de l'ère victorienne qui a transformé la littérature et les arts au sens large avec l'avènement des nouveaux pigments de la révolution industrielle.

 

Le projet ERC Synergy EMC2, coordonné par SU avec Yvon Maday du LJLL et Jean-Philip Piquemal du LCT (5,6 M€) : En collaboration avec Laura Grigori de l’INRIA et Eric Cancès de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, le projet rassemble des experts en Mathématiques, Physique, Chimie et Informatique pour développer la simulation des structures moléculaires.

Tout savoir sur les
bourses ERC

 

Comment ont évolué les capacités d’accueil en L1 de l’université depuis 2018 ?

Nous avons réussi à préserver le maintien de nos capacités d’accueil en L1 depuis le début du mandat. Nous menons chaque année des discussions avec le Rectorat sur ce point. Si les capacités d’accueil sur Parcoursup ont augmenté, c’est que nous intégrons progressivement à la plateforme des formations qui n’y figuraient pas auparavant (notamment les doubles cursus, internes ou avec des partenaires extérieurs). En 2021, ce sont 8 500 places qui étaient offertes en L1, sur près de 100 parcours de L1. Ces places n’ont pas toutes vocation à être pourvues ; néanmoins elles restent inférieures au nombre d’étudiants de L1, puisque tous les étudiants de première année ne passent pas par Parcoursup (certains réorientés, les redoublants…).

Comment l’université a-t-elle préparé la rentrée 2021 ?

Si le passage à distance de l’ensemble des activités de formation a provoqué un choc collectif en rendant nécessaire une adaptation dans l’urgence, l’université a essayé de tirer les leçons des soubresauts engendrés par la crise sanitaire.

Un effort considérable a été fait pour améliorer les conditions de travail des étudiants, en leur proposant dès la rentrée 2020 le welcome pack numérique (des ordinateurs portables à tarif préférentiel voire gratuits pour les boursiers des échelons les plus élevés), en augmentant de près de 25% le budget du SUMPPS et en organisant la mise en place de « fils » dédiés pour que les étudiants puissent obtenir des renseignements par téléphone.

Au mois de février dernier, un groupe de travail sur la rentrée a été mis en place ; il a rassemblé des enseignants et enseignants-chercheurs de toutes les facultés pour réfléchir ensemble aux bonnes conditions du retour des étudiants sur les campus en septembre. En parallèle, l’administration a travaillé pour que les locaux permettent le mieux possible les connexions internet (audit et extension des réseaux Wifi sur tous les campus). Certains amphithéâtres ont été équipés de nouveaux instruments de captation, des commandes de matériel ont été faites. Les livraisons de masques, d’autotests, de gel hydroalcoolique se sont déroulées dans les délais prévus.

Pourquoi n’y a-t-il pas de centres de vaccination sur nos campus ?

La ministre a annoncé fin août que des centres de vaccination seraient déployés sur les campus principaux de toutes les universités de France. Si la mesure peut faire sens dans certains établissements d’enseignement supérieur, les universités parisiennes se sont accordées avec le Rectorat de région pour considérer que le besoin n’existait pas chez elles. Les centres de vaccination sont en effet très nombreux à Paris et en Ile-de-France ; nos étudiants trouveront sans problème des lieux où recevoir une injection s’ils le souhaitent. Les étudiants qui le voudraient peuvent obtenir des autotests auprès de leur fac.

Rentrée septembre 21

 

Quelle politique de recherche et d'innovation a été déployée depuis la création de Sorbonne Université ?

La mandature a été l’occasion de structurer de façon lisible la politique de recherche et d’innovation de Sorbonne Université pour mettre en cohérence les forces d’ensemble et les spécificités de la recherche dans les différents champs disciplinaires, promouvoir leur synergie et les accompagner.

 

Sorbonne Université comme elle s’y était engagée a soutenu les unités de recherche en maintenant notamment les budgets récurrents aux unités et le nombre de contrats doctoraux (249 contrats par an) sur dotation état. Elle a ajouté 62 nouveaux contrats doctoraux chaque année sur les budgets du PIA (Idex, SFRI) soit plus de 2 M€ par an et environné les doctorants, (missions, matériel), elle a également mis en place des missions d’enseignement supplémentaires notamment pour les doctorants agrégés.

 

Sorbonne Université a par ailleurs ouvert chaque année un appel à projets plateformes doté de 1.2 M€ (dont une partie financée sur PIA, Idex) et un appel à projets émergence tous les 2 ans (2 appels depuis 2018) doté de 5 M€ et financé par le PIA (Idex).

 

En plus de soutenir la recherche au cœur des disciplines, Sorbonne Université a soutenu la recherche aux interfaces avec la création et le soutien à 20 instituts et initiatives de l’Alliance Sorbonne Université. Ces entités virtuelles sans périmètre disciplinaire déterminé a priori s’appuient sur les UFR, les unités de recherche, les écoles doctorales et les structures de formation au bénéfice de chacune d’elles. Elles sont financées chaque année à hauteur de 13.6 M€. Sorbonne Université s’est engagée à les financer sur la durée de son contrat quinquennal pour qu’elles puissent avoir une vision et une gestion pluriannuelle de leurs budgets. Tous les Labex et les projets EUR ont été considérés dans ces constructions ou sur d’autres dispositifs.

 

Sorbonne Université a par ailleurs accompagné et soutenu des dispositifs mutualisés entre les facultés, par exemple, les unités de services mutualisées autour des données et des infrastructures de calcul (SACADO), des sciences participatives (MOSAIC), des collaborations de recherche avec le monde industriel (SUMMIT) pour un budget PIA Idex de plus de 1.2 M€.

 

D’autres actions au service des 3 facultés ont été portées fortement durant cette mandature et financées par le PIA, notamment les actions autour d’une science de confiance (intégrité, éthique), de la science ouverte (ouverture des publications et des données), du doctorat (formations, insertion professionnelle, infrastructures, …), …

 

Tous les financements PIA évoqués ci-dessus sont installés au plus près des acteurs, unités de recherche, unités de service, initiatives, instituts, collège doctoral, …

 

Recherche et innovation : 

une politique pour accompagner les acteurs de terrain

Quelles mesures ont été mises en place pour répondre aux ambitions de Sorbonne Université dans un contexte de plafonnement de la masse salariale d'État ?

Pour répondre pleinement aux missions que s’est donnée l’université, à la fois sur les thématiques scientifiques prioritaires, les domaines émergents, les besoins en formation et le maintien de la diversité disciplinaire qui fait notre renommée, nous avons fait le choix d’une politique de révision des effectifs dynamique, permettant de requalifier les emplois en fonction des besoins réels et une montée en compétences (formations professionnelles, repyramidage des emplois). Et ce dans un contexte tendu par une masse salariale d’État plafonnée à un niveau constant et d’une augmentation mécanique des rémunérations liées aux avancements de carrière (GVT).

Des effectifs stables

  • 7324,43 ETPT annuels moyens, stables depuis 2018 :

 

 

  • 84,7% de emplois financés par la subvention pour charge de service public, 15,3% sur ressources propres (dont 145 nouveau contrats doctorants) (chiffres 2020),

  • 8445 bulletin de paye édités en 2020, dont 4670 pour des agents titulaires (8171 et 4711 en 2018)

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Politique RH :

des effectifs stables depuis 2018
et un repyramidage des emplois

Un repyramidage et un meilleur environnement des postes

  • Sur près de 800 mesures RH chaque année, 50 mesures de repyramidage prévues chaque année : +14 IR, +12 IE, -37 AT depuis 2018,

  • Dans le même temps, le rapport BIATTS/ EC a augmenté de 1.5 à 1.7. Par exemple en FSI, la diminution sensible des postes d’enseignants-chercheurs titulaires (-17 depuis 2018) s’accompagne de la création de 17 postes d’ingénieurs de recherche et ingénieurs d’études,

  • Un niveau de recrutement stable depuis 3 ans, avec 170 emplois à pourvoir, de façon continue, parmi lesquels 69, dédiés aux services universitaires, se font sur des emplois vacants, des remplacements ou des reconfigurations.

Loupe
 

Comment Sorbonne Université soutient-elle la formation dans toutes ses dimensions ?

Outre ses financements récurrents, l’université mobilise de nombreux financements issus des appels à projets sur lesquels l’établissement a candidaté depuis quelques années. Ainsi, chaque année, ce sont plus de deux millions d’euros qui sont mis à la disposition de la communauté pour construire des projets de formation innovants, améliorer les lieux d’apprentissage ou encore travailler à la mise en place de programmes internationaux.

 

Outre l’IDEX, les projets « Nouveaux Cursus à l’Université » (NCU « Nouvelles Licences à Sorbonne Université », 2018) et « Structuration de la Formation par la Recherche » (SFRI « Real@SU », 2021) abondent ces projets à un niveau important. Le premier, concentré sur le niveau licence, soutient les actions qui visent à diversifier l’offre de formation et à aider la réussite des étudiants. Le second, axé sur les niveaux Master et Doctorat, vise à favoriser les projets de formation au cœur et à l’interface des disciplines, pour que les étudiants puissent améliorer leur compréhension globale des enjeux scientifiques.

Formation : 2 M€ pour innover en licence et en master

Comment la rentrée se prépara-t-elle ?

La rentrée de septembre se prépare grâce à un double travail, mené au niveau administratif et technique d’une part, et au niveau pédagogique de l’autre. La qualité du wifi a été évaluée sur tous les sites, et des bornes supplémentaires installées là où il le fallait. Des besoins en matériel pédagogique ont été remontés pour que des commandes soient passées. Les initiatives mises en place à la rentrée 2020 et qui ont bien fonctionné seront reconduites ; les parcours de remédiation ou les emplois étudiants seront soutenus et financés pour que la rentrée se fasse dans les meilleures conditions possibles.

 

Comment ont évolué les candidatures sur Parcoursup ?

Depuis le lancement de la plateforme en 2018, chaque année a été marquée par d’importantes variations dans le nombre des candidatures. Dans un premier temps, Sorbonne Université dans son ensemble a connu une diminution assez importante du nombre de candidatures ; il n’est pas impossible que l’apparition de « Sorbonne Université » n’ait pas été comprise clairement par les étudiants qui cherchaient peut-être encore le nom des deux universités d’origine. Pour autant, les années qui ont suivi ont été marquées par une hausse importante des candidatures, liée à la fois à une meilleure connaissance de notre identité, à la hausse démographique et au nombre croissant de bacheliers, notamment dans le cadre de la crise sanitaire.

Néanmoins, depuis 2018 le constat s’impose que nos formations continuent d’attirer de nombreux étudiants.

Sorbonne Université se prépare pour la rentrée

 

Comment le temps de travail a-t-il été pris en compte durant cette mandature ?

Le temps est devenu sans aucun doute un bien précieux, qui oriente notre vie sur le plan personnel comme professionnel. Dans la dynamique complexe de cette « économie du temps », la maitrise du temps, ou des temps, nous avons développé :

  • La mise en œuvre du télétravail jusqu’à 2 jours par semaine.

  • La Charte de bon usage de la messagerie.

  • La promotion de toutes les formes de congés parentaux : maternité, paternité, second conjoint, aide à la reprise post congé-maternité pour les enseignantes-chercheuses (64h de décharge). Peu d'universités favorisent l’usage de ces droits.

  • La possibilité de décompte des temps d’enseignement des enseignants-chercheurs avec lissage pluriannuel, afin de donner plus de souplesse aux équipes pédagogiques et aux enseignants-chercheurs pour se consacrer à des périodes de recherche, d’innovation en formation ou de césure (expérimentation prévue à la rentrée 2021 par des UFR volontaires).

Ressources humaines : Une meilleure maîtrise des temps au bénéfice des personnels

 
 

Zoom sur la campagne 2020/2021 de la PIU :

  • 278 candidates (38,5%) et candidats (61,5%)

  • Taux d’attribution de la prime Femme\Homme : 72% pour les candidates et 72,5% pour les candidats

  • Taux d’attribution de la prime par corps : 50% pour les enseignants du 1er degré – 50% pour les enseignants du 1er degré – 50% pour les enseignants du 2nd degré – 67% pour les MCF et assimilés – 60% pour les MCUPH – 85% pour les PR et assimilés – 92% pour les PUPH

Ressources humaines : une politique de projection des besoins d'emploi

Qu’est-ce qui a été mis en place pour accompagner les évolutions de carrière et l’expertise des personnels ?

La politique RH accompagne l’évolution de carrière et l’expertise des agents, et s’adosse sur un portage politique de l’égalité professionnelle permettant la reconnaissance des compétences et de l’implication de toutes et tous.

Notre action a notamment porté sur :

  • Le déploiement d’une cartographie des emplois Biatss à l’échelle de l’université, repyramidage et requalification des emplois au bénéficie d’une reconnaissance de la compétence.

  • Depuis 2018, 14 108 personnels ont été accueillis dans 1 962 sessions de formation.

  • Un régime indemnitaire transparent et reconnaissant les missions exercées des enseignants-chercheurs et enseignants (PIU) plus équitable et transparent quel que soit le statut.

  • L’attribution d’une Dotation Individuelle d’Accueil Unique (DIA) aux personnels enseignants et enseignants-chercheurs.

  • Une politique sociale inclusive et la refonte des dispositifs d’accompagnement social.

  • Une politique volontariste d’égalité et de lutte contre les discriminations (Charte Égalité, plan d’action Égalité 2021-2023, mise en place d’une mission égalité et d’un réseau de référents, charte de lutte contre les discriminations, …).

Loupe
 

Personnels Biatss : des conditions de travail harmonisées par le haut

Quelles mesures ont été mise en place pour harmoniser les conditions de travail des personnels Biatss suite à la fusion ?

Plusieurs mois de travail en conférence sociale ont abouti à une harmonisation par le haut de leurs conditions de travail :

  • Harmonisation du temps de travail, 47 à 55 jours de congés.

  • Harmonisation du régime indemnitaire (IFSE), sur critères précis et opposables.

  • Alignement de la politique sociale sur les critères les plus favorables et création de nouvelles prestations (soutien aux familles et aux personnes en situation de handicap...).

  • Mobilité interne organisée sur l’ensemble de l’établissement (entre 30 et 50 mobilités internes Sorbonne Université chaque année).

  • Mise en place d’une Prime d’Intéressement Collectif (PIC).

  • Harmonisation des barèmes de rémunération et de recrutement des contractuels, notamment au bénéfice des contractuels de la Faculté des Lettres (150 personnels concernés dans cette Faculté).

Comment se déroule l'élection ?

Conformément à l’article L. 712-2 du code de l’éducation, les statuts de Sorbonne Université stipulent que la présidente ou le président de l’université est élu à scrutin secret à la majorité absolue des membres du Conseil d'administration parmi les enseignantes-chercheuses, enseignants-chercheurs, chercheurs et chercheuses, professeures et professeurs ou maîtres et maîtresses de conférences, associés ou invités, ou tous autres personnels assimilés, sans condition de nationalité.

 

Pour l’élection de la présidente ou du président, le Conseil d’administration est présidé par la conseillère ou le conseiller d’administration élu le plus âgé.

 

Quelle est la durée du mandat ?

La durée du mandat de président ou présidente est de 4 ans et est renouvelable 1 fois. Le mandat du président ou de la présidente expire à l’échéance du mandat des représentants élus des personnels du Conseil d’administration.

L'élection de la présidente ou du président de l'université

 
 

Comment sont élus les doyennes et doyens de facultés à Sorbonne Université ?

A Sorbonne Université, les doyennes et doyens sont élus par les membres du Conseil de chaque faculté. Cette élection a lieu lors de la première séance du Conseil de faculté nouvellement élu.

 

Pour l’élection de la doyenne ou du doyen, le Conseil de faculté est présidé par le conseiller ou la conseillère de faculté la plus âgée.

Qui peut candidater au poste de doyenne ou doyen ?
Tout enseignant, enseignante, chercheur, chercheuse, enseignante-chercheuse, enseignant-chercheur en fonction au sein de la faculté peut se présenter à l’élection de doyenne ou doyen.

Les doyennes ou doyens sont élus par un vote à bulletin secret à la majorité absolue au 1er ou 2e tour du scrutin ou à la majorité relative en cas de 3e tour. La doyenne ou le doyen élu devient membre de droit du Conseil de la faculté.

 

Pendant combien de temps est-on doyenne ou doyen ?
La durée du mandat de doyenne ou doyen est de 4 ans et est renouvelable une fois à la faculté des Lettres et à la faculté des Sciences et Ingénierie. La durée du mandat est de 5 ans et est renouvelable une fois à la faculté de Médecine. C’est la raison pour laquelle les doyennes et doyens ne sont pas renouvelés au même moment dans nos trois facultés.

En cas de vacance du poste suite à une démission ou en raison de l’empêchement définitif de la doyenne ou du doyen en exercice, le Conseil de faculté procède à l’élection d’une nouvelle doyenne ou d’un nouveau doyen. Le mandat de la nouvelle doyenne ou du nouveau doyen expire en même temps que le mandat des membres du Conseil de la faculté.

 

Pour quel décanat vote-t-on en 2021 ?
C’est pourquoi fin 2021, nous voterons pour nos conseils de facultés en Lettres, Médecine et en Sciences et Ingénierie, conseils qui éliront leur nouvelle doyenne ou leur nouveau doyen à l’exception de la faculté de médecine, ce renouvellement ayant eu lieu en février 2020.

Pour aller plus loin :

Articles L 713-3, L 719-1 et suivants et

D 719-1 à D 719-40 du Code de l’éducation et statuts de l’Université.

L'élection des doyennes et doyens